Mes lectures de l’été … Le point !

août 16, 2009

Petit « Pot pourri de ma lecture » hebdomadaire de ce journal en train de virer à la Sarkomania totale

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    • Page 11 : publicité EDF

    « Pour Lamia Gasmi, changer l’énergie, se conjugue au féminin … A la division Production nucléaire d’EDF, Lamia est en charge de l’égalité homme-femme … Il n’est pas question d’installer des quotas, mais de faire en sorte que l’industrie nucléaire soit davantage le reflet de la société. »

    Comprendra qui voudra …

    • Page  27 : Justice, SARKOZY vide les prisons

    « Au 1er Août, cela concerne 12500 personnes sur les 62420 incarcérées (pour 51000 places). Ce qui permettrait de résoudre en un tournemain la question cruciale de la surpopulation carcérale record depuis la Libération … les aménagements de peine vont donc devenir la règle. Les personnes condamnées à  une peine de moins de cinq ans pourront en bénéficier  deux ans avant la sortie, contre un ana auparavant … « les prisons sont la honte de la République, avait déclaré Nicolas Sarkozy à Versailles ».

    Chouette, il va enfin faire bon vivre en prison …

    • Page 27 : Le rapporteur général du budget est sur tous les fronts.

    Dans son prérapport pour financer le Grand Paris, il préconise de doubler le tarif des amendes de stationnement (de 11 à 20 euros), et n’écarte pas le recours à l’emprunt national.

    Grand Paris = nouveau laboratoire à dilution des FDS et de leurs symboles dans le magma « multicolore » de la banlieue …

    • Page 40 : les nudistes sortent du bois

    « Militants/ Regroupés en associations, les adeptes de la « randonue » battent la campagne. Nus comme des vers …

    Lassés d’être confinés dans des camps, certains naturistes se promènent dans des lieux publics …

    On déballe les sandwichs, on sort un livre. Un petit vent se lève. Mélanie renfile son sweat. Uniquement son sweat. Elle a adoré. « la sensation du soleil sur la peau, le sentiment de liberté, c’était merveilleux. »

    Non à la Burqua ?

    • Page 42 : « PONANT » les pirates veulent rester en France

    « Ils pensaient être mal reçus, mais les musulmans leur ont donné des vêtements et des chaussures. Ici, tout le monde les aime bien et ils descendent tout le temps en promenade » … « sauf quand ils sont en cours de français » … « au parquet justement, on assure que les Somaliens sont arrivés « libres en France » le 18 avril sur le tarmac du Bourget … comme par enchantement. Ensuite, comme le dit l’un des présumés pirates, Farah Awil Abdurhaman, 37 ans, « nous voulons rester en France. En Somalie, il n’y a que des morts … »

    Après les Farcs, les pirates Somaliens ?

    • Page 42 : Italie, rendez nous nos sans papiers

    « C’est l’histoire de l’étranger qui vient voler le pain des Italiens alors qu’il est le dernier des boulangers … Mais le gouvernement Berlusconi, qui s’apprêtait à faire la chasse aux sans papiers, a dû se plier à la dure réalité. Dans un pays où certains services sociaux … sont inexistants, plus de 500000 foyers transalpins s’appuient sur des extracommunautaires pour garder enfants, personnes âgées ou malades …  le gouvernement se trouve donc contraint de régulariser des centaines de milliers de sans-papiers … mais déjà des voix réclament de régulariser dans d’autres secteurs : agriculture, tourisme, tertiaire … »

    Et si on envisageait plutôt la création de ces services sociaux inexistants ?

    • Page 50 : Travail du Dimanche

    « Tous les commerces de détail vont pouvoir recourir au travail dominical, jusqu’à présent limité aux activités culturelles et de loisirs »

    « Jamais le Dimanche » … Déjà le lundi de Pâques, j’avais voulu trouver en urgence un chauffage d’appoint ; le seul magasin BHV ouvert était dans le … 93 !

    • Page 54 : (Henri IV) un roi très français

    « Il n’accepte pas … que la France soit une mère affligée. Roi fondateur, roi pacificateur, il pense d’abord à la France et à son Peuple. Il est donc juste qu’il n’ait jamais cessé d’être au cœur de la mémoire nationale ».

    Après les articles précédents … attention, attachez vos ceintures !

    • Page 76 : Une rentrée en blanc et en noir

    « 659 romans cette année, et deux tendances fortes : la voix de plus en plus présente de l’Afrique, qui inspire ses descendants comme ceux qui ne le sont pas … et, à côté des stars, l’arrivée à maturité d’écrivains français dont cette rentrée consacre le talent et l’importance. Voici notre première salve.

    Marie NDiaye, forte femme … Laferrière, Haïti mon amour … Retour au pays natal. En touches impressionnistes, Dany Laferrière redécouvre Haïti, pays altier au carrefour de l’Afrique des loas et de l’Europe des Lumières … Pour Léonora Miano, cette mémoire de l’esclavage, commune à toute l’humanité, est à l’abandon sur sa terre d’origine … »

    Discrimination positive dans l’édition ?

    • Page 108 : tendance évasion …

    « Vacances à l’africaine. Situé à Bidon, en Ardèche, le village de Tamana invite à s’immerger dans la culture africaine : cérémonie des trois thés, dégustation de plats typiques et logement en case, paillote ou khaïma (tente berbère). »

    Objectif campagnes !

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    Les Chibani, priorité « Nationale » …

    juillet 15, 2009

    «Le dispositif Borloo profitera à près de 20.000 retraités algériens»

    par S. Raouf, Le Quotidien d’Oran, 25 février 2007

    3007052751_b044648b71_oAvant de clôturer sa 12e législature, l’Assemblée française a adopté à l’unanimité, mercredi soir, une «Aide à la réinsertion familiale et sociale» des vieux travailleurs migrants. Comme l’annonçait Le Quotidien d’Oran en mai dernier, ce texte vient répondre aux attentes de plusieurs milliers d’Algériens. Des personnes désireuses, après des années de dur labeur, de passer plus de temps au «bled», au milieu des leurs, puisqu’elles n’ont jamais réalisé de regroupement familial.

    Vieillissants, ces «célibataires géographiques» – selon la formule imagée d’un sociologue de l’immigration – ne pouvaient franchir définitivement ou durablement la Méditerranée. De peur de perdre l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Une prestation qui, ajoutée à la retraite contributive, constitue ce qu’on appelle le minimum vieillesse.

    Faute d’avoir cotisé suffisamment au régime des retraites, ces travailleurs migrants ou «chibanis» ouvraient droit, dans le dispositif antérieur, à l’ASPA pour arriver au minimum vieillesse. Or, cette allocation était soumise, de manière contraignante, à une obligation de résidence en France. Avec tout ce que cela impose comme isolement et éloignement de la chaleur familiale.

    Nommé au ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, Jean-Louis Borloo a fait de la réforme du dispositif en faveur des «chibanis» une de ses premières priorités. Au terme d’un an de plaidoyers et d’arbitrages, son texte -adossé à la loi sur le droit opposable au logement – a été adopté à l’unisson par le Sénat et l’Assemblée. Rachid Bouzidi, son conseiller à l’intégration et aux relations avec les associations, précise l’esprit du texte et ses modalités pratiques.

    Le Quotidien d’Oran: Au vu des conditions émises par le législateur, combien d’Algériens sont susceptibles de bénéficier du dispositif ?

    Rachid Bouzidi: Il y a actuellement 37.143 bénéficiaires potentiels. Parmi eux, environ 20.000 Algériens.

    Q.O.: Le calcul de l’allocation d’un chibani dépend, croit-on savoir, du montant de l’aide personnalisée au logement qui lui est octroyée. A titre d’exemple, combien percevra un vieux migrant dont l’APL s’élève à 200 euros ?

    R.B.: Ce n’est pas tout à fait exact. Le fait d’avoir droit à une aide au logement, quelle qu’elle soit, est une condition pour bénéficier de l’allocation. Le montant de l’allocation sera indexé sur le montant des ressources perçues. Ce faisant, notre souci est on ne peut plus clair: aucun chibani ne perdra un seul euro par rapport à ses revenus actuels. Exemple: une personne percevant aujourd’hui une retraite contributive de 390 euros perçoit en plus 235 euros mensuels d’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) pour atteindre le minimum vieillesse de 625 euros.

    S’il décide de bénéficier du dispositif prévu par l’article 7, il renoncera à l’ASPA de 235 euros mensuels et percevra à la place une allocation annuelle – versée en début d’année – d’environ 3.000 euros, soit environ 250 euros par mois. Il conservera bien entendu sa retraite contributive de 390 euros, ce qui lui fera un total mensuel de 640 euros.

    Q.O.: De rigueur dans la législation appliquée jusque-là, l’obligation de résidence en France subit un changement dans le texte adopté mercredi. A titre d’exemple, un «chibani» peut-il désormais vivre onze mois au «bled» et ne résider qu’un mois ou deux en France ?

    R.B.: Il n’y a plus aucune condition de résidence sur le territoire français dans le texte adopté. Un chibani pourra donc être dans son pays 3 mois, 6 mois, ou 30 mois s’il le souhaite. (ndlr: il doit cependant informer l’administration préfectorale de toute absence supérieure à trois ans et veiller à la validité de sa carte de séjour. Il doit venir en France pour renouveler son titre de plein droit).

    Q.O.: D’un point de vue bancaire, que prévoit la nouvelle législation en matière de domiciliation ? Percevra-t-il son allocation sur son compte habituel ou en Algérie ?

    R.B.: C’est à lui de choisir. S’il revient chaque année en France, il peut la percevoir en France. S’il s’absente régulièrement plus d’une année, il peut la percevoir en Algérie.

    Q.O.: Nombre de travailleurs migrants, parce qu’ils souffrent de maladies et d’ennuis de santé, suivent régulièrement des traitements en France. Les bénéficiaires de l’article continueront-ils d’en profiter ? Et auquel cas, à hauteur de quelle proportion ?

    R.B.: Le dispositif de réinsertion des anciens migrants est composé de deux articles. Le 7 et le 7 bis. Le 7 bis concerne l’accès aux soins et dit ceci: «Le bénéficiaire de l’allocation de réinsertion familiale et sociale des anciens migrants a droit, lors de ses séjours en France, au bénéfice des prestations en nature des assurances maladie et maternité du régime obligatoire d’assurances maladie et maternité dont il relevait au moment de son départ ou, à défaut, du régime général de sécurité sociale.» Cela veut clairement dire qu’il conserve la même couverture, et les mêmes avantages dès qu’il est en France.

    Q.O.: Comment se fera la prise en charge des «chibanis» en matière de protection sociale durant la période où ils sont au «bled» ?

    R.B.: Ils entreront dans le cadre de la convention bilatérale de sécurité sociale. Cela veut dire qu’ils seront couverts par la Sécurité sociale algérienne, cette dernière refacturant à la Sécurité sociale française les soins administrés.

    Q.O.: En allant défendre le texte au Sénat, puis à l’Assemblée nationale, le ministre Jean-Louis Borloo a fait valoir un «texte de bon sens». Quel est le facteur qui a été à l’origine de ce texte en faveur des travailleurs migrants ?

    R.B.: Tout simplement le fait qu’au sein du cabinet de Jean-Louis Borloo, nous pensons que chacun a le droit de vivre avec sa famille de façon décente et digne.

    Nous pensons qu’il est anormal que des chibanis restent en France contre leur gré, uniquement pour conserver leurs modestes revenus et leur accès aux soins.

    Dans leur majorité, ces hommes sont arrivés dans les années 60 pour travailler parce que la France le leur a demandé. A cette époque, pas une route, pas un pont, pas un immeuble n’a été construit sans eux.

    Alors aujourd’hui, leur permettre de vivre comme ils le souhaitent n’a rien d’exceptionnel. C’est tout simplement juste.

    Q.O.: Qu’est-ce qui a changé entre la mouture initiale et les amendements successifs ?

    R.B.: Nous travaillons sur ce texte depuis plus d’un an. Nous avons rencontré des tas d’obstacles dus aux législations française et européenne. Nous aurions pu nous contenter simplement d’améliorer l’existant par voie règlementaire, c’est-à-dire d’obliger les chibanis à ne résider en France que quatre ou cinq mois au lieu de neuf. Mais la «demi-mesure», ça n’est pas la méthode Borloo. Dans une réunion à ce sujet en décembre dernier, le ministre me disait: «Je ne veux plus qu’un chibani de 80 ans quitte les siens pour revenir en France dans une chambre de 9 m² parce qu’il y est obligé. Je ne veux plus que sa femme, ses enfants et petits-enfants pleurent en le voyant partir et patientent 9 mois pour le revoir». Ceux d’entre eux qui veulent rester en France doivent pouvoir le faire parce c’est leur droit. Ceux qui veulent se partager entre les deux rives doivent pouvoir le faire parce que c’est leur choix. Ceux qui veulent rentrer définitivement doivent pouvoir le faire parce que c’est normal.» Le texte voté correspond complètement à l’état d’esprit du ministre. C’est vrai que ça n’a pas été simple. C’est vrai que nous avons dû nous battre pour réussir à faire passer ce texte «sur mesure». Mais c’est vrai aussi que des parlementaires nous ont aidés. Les sénateurs Pierre Jarlier et Bernard Seillier, ainsi que les députés Christine Boutin et Michel Piron ont été des alliés précieux et efficaces pendant tout le travail parlementaire. Tout simplement parce qu’ils sont, comme nous, convaincus que cette loi est une mesure de justice sociale.

    Il y avait Lourdes, maintenant il y a Alger !

    juillet 15, 2009

    Question posée le 24/06/2009 à 14h13. 47 lectures

    1110176597-la-grand-mere-de-barack-obama-est-morteBonjour,
    Ma mère, algérienne née en 1926 (83 ans) a travaillé en france et bénéficie d’une retraite. Aujourd’hui elle souhaite profiter de sa retraite en algérie c-a-d passer au moins 10 mois en algérie et revenir pour le suivi médical. La sécurité sociale m’indique que c’est impossible et qu’elle doit séjourner au moins six mois et un jour en france sinon elle perd ses droits de sécurité social (remboursement à 100% des soins et des médicaments). De même, si elle persiste dans sa volonté de vivre en Algérie plus de six mois et un jour, ma mère verra sa retraite converti en dinar et ajustée au pouvoir d’achat algérien. Qu’en est-il exactement sachant qu’en plus elle est reconnu handicapée à 85% et que sa santé est merveilleuse en Algérie ?
    Bien sincèrement.
    RS

    http://experts-univers.com/retraite-algerie-pour-pers-83-ans.html

    Kefala et allocs …

    juillet 15, 2009

    Seule la « kefala » reste inscrite dans le texte

    zzabbbenetton06oy9L’adoption n’existe pas dans les pays de loi musulmane. On parle de kefala, procédure qui permet à un adulte de se voir confier la garde d’un mineur. L’enfant est recueilli après un abandon ou après un accord passé avec ses parents biologiques, cette nouvelle tutelle cessant à sa majorité. Un père peut ainsi déléguer son autorité parentale à son frère ou à un simple ami. Actuellement, en France, la procédure de regroupement familial peut être étendue aux enfants recueillis par kefala.

    Paris, en particulier le ministère de l’emploi et de la solidarité, souhaitait mettre fin à ces pratiques, arguant du fait que la kefala n’était pas admise pour les autres ressortissants du Maghreb. La France a pourtant dû céder. La kefala restera donc inscrite, à mots couverts, dans l’accord franco-algérien nouvellement modifié. Selon l’OMI (Office des migrations internationales), 10 % maximum des demandes de regroupement familial déposées en France par des ressortissants algériens concerneraient des enfants recueillis par ce biais.

    http://survivreausida.net/a3171-nouveaux-droits-pour-les-algeriens-de-france.html

    Transfert de fonds

    juillet 15, 2009

    burqa-banditLe transfert de fonds vers notre pays demeure légèrement plus élevé que les investissements directs étrangers.

    Une tendance qui risque de se développer, puisque les transferts de fonds en provenance de l’étranger affichent une formidable courbe ascendante. Jeudi, le ministre des Finances, qui répondait à une question d’un sénateur, a annoncé que le montant des pensions de retraites des Algériens en devises encaissées au niveau de la Banque de l’agriculture et du développement local (Badr) est passé de 2 millions de dollars en 1997 à plus de 1,5 milliard de dollars en 2007. Il a révélé que les agences de la banque Badr, reparties à travers le territoire national, ont enregistré plus de 3,9 millions opérations de transfert de pensions de retraites entre janvier et octobre 2008.

    Plus de 4,4 millions de transferts de pensions des retraités algériens des caisses de retraite étrangères vers l’Algérie ont été enregistrés en 2007, a-t-il indiqué. En 2006, les opérations avaient avoisiné les 4,1 millions. Le ministre a souligné que les transferts de pensions de retraite «ont bénéficié d’une attention particulière et permanente au niveau de la Badr et ses agences régionales, grâce au système informatique spécial mis en place pour ce type d’opérations afin de verser ces pensions aux ayants-droit dans des délais raisonnables».

    Pour les capitaux transférés par les travailleurs algériens établis à l’étranger en 2007, ils s’élèvent à 287 millions de dollars, «et devront connaître une hausse en 2008», selon le ministre des Finances qui a rappelé qu’il avoisinait les 70 millions de dollars en 1997. A une question concernant le marché parallèle de devise, M. Djoudi a rappelé l’instruction de la Banque d’Algérie (BA), publiée en 1996, qui réglemente et régit l’activité du change des devises et définit les conditions d’exercice de cette activité, notamment pour ce qui est de l’obtention d’un agrément de la Banque Centrale pour l’ouverture d’un bureau de change.

    Il est à noter que les transferts d’argent effectués par les Algériens résidant en France ont atteint 283 millions d’euros en 2004, contre 282 millions en 2003 et en 2002 et 287 millions en 2001, selon une estimation de la Banque européenne d’investissement (BEI). Les nationaux installés en Europe ont transféré, en 2003, 1,35 milliard d’euros par les circuits officiels et presque autant de manière informelle. Au total, les Algériens de l’UE auront transmis à leur pays d’origine près de 2,8 milliards de dollars. Selon la même source, le problème du transfert de devises en Algérie réside essentiellement dans le fait que l’argent emprunte le plus souvent les voies de l’informel.

    R.T. jijel.info – Le 30 Janvier 2009

    Retraites en Algérie sous perfusions

    juillet 15, 2009

    Retraités en France, beaucoup d’émigrés rentrent en Algérie pour y vivre quelques mois par an auprès de leurs familles.

    lundi 23 janvier 2006.

    p89wm4zlDepuis sa sortie en retraite, il y a cinq ans, Saïd, 65 ans, vit entre l’Algérie et la France. Comme de nombreux émigrés retraités, d’ailleurs. « L’hiver est très difficile en France.

    Il fait très froid et lorsque vous ne travaillez pas, les journées sont longues et ennuyeuses. Ici, on s’occupe, on rencontre des gens, des amis d’enfance. Je repars en France dans deux mois, vers le printemps. Je vais y passer quelques semaines. Ça dépend. Je vais ramener un peu d’argent, voir mon médecin », explique Saïd. Dans son petit village, il partage ses journées entre le café, le marché et le bricolage dans sa nouvelle maison qu’il est en train de construire grâce à l’argent de sa retraite. Durant son séjour au pays, Saïd peut également s’occuper à plein temps de l’éducation de ses cinq enfants qu’il n’a pas vu grandir. Son fils aîné a déjà presque vingt ans !

    Le climat clément n’est pas le seul facteur qui pousse les émigrés à passer beaucoup plus de temps en Algérie qu’en France. Le coût de la vie y est pour beaucoup. « Un retraité qui touche 1.000 euros par mois peut vivre tranquillement en Algérie. Il peut investir et faire des projets. En France, cette somme lui suffira juste pour se nourrir. Chez nous, le coût de la vie est moins cher qu’à Paris », explique un économiste. Mais tous les émigrés retraités n’ont pas la possibilité et les moyens de faire régulièrement la navette entre la France et leur pays d’origine. Certains n’ont pas de famille en Algérie.

    Les retraités ne sont pas les seuls qui vivent entre la France et l’Algérie. Pour ces gens, le phénomène n’est pas nouveau. Il a pris de l’ampleur ces dernières années, avec le retour de la sécurité, la hausse de l’euro par rapport au dinar et les difficultés sociales en France.

    Synthèse de Ahlem
    D’après le Quotidien d’Oran

    Retraites, polygamie et chantage migratoire …

    juillet 15, 2009

    Nouveaux droits pour les Algériens de France

    PARIS, 27 juillet 2001 (Le Monde)

    vacancesUn accord entre les deux pays aligne leur statut sur celui des autres étrangers Les titres de séjour seront plus faciles à obtenir pour les résidents, les parents d’enfants français et les conjoints La polygamie ne sera plus tolérée Officiellement, près de 500 000 Algériens vivent en France

    Le statut des Algériens de France va être aligné sur celui des autres étrangers. Ils bénéficieront bientôt des mêmes droits. La France et l’Algérie ont signé, le 11 juillet, un avenant à leur accord de 1968, qui définissait les conditions de circulation, d’emploi et de séjour des ressortissants algériens et de leurs familles. L’accord de 1968 est devenu de moins en moins avantageux, puis défavorable, au fur et à mesure que, ces dernières années, les droits des étrangers ont été aménagés.

    Ainsi, tout Algérien qui pourra justifier de plus de dix ans de résidence sur le territoire français – au lieu de quinze ans aujourd’hui – aura droit à un titre de séjour d’un an, transformable en certificat de résidence de dix ans. Les parents d’enfants français bénéficieront d’une carte « vie privée et familiale » d’un an, convertible en carte de dix ans. Les conjoints algériens pourront se contenter de présenter un visa touristique lorsqu’ils demanderont un certificat de résidence valable pour un an.

    Les travailleurs algériens pourront obtenir un titre de séjour « retraité », retourner en Algérie tout en gardant la possibilité de séjourner en France. En revanche, il faudra un an aux Algériens avant d’inviter femme et enfants à venir les rejoindre, alors qu’ils pouvaient, jusqu’alors, le faire dès leur arrivée en France. La régularisation d’enfants adoptés restera possible. La polygamie ne sera plus tolérée.

    Ils sont, selon le recensement de 1999, 471 000, sans compter les doubles nationaux, à vivre sur le territoire français, soit 14, 6 % de la population étrangère (3,2 millions de personnes). Leur nombre a nettement diminué depuis le recensement de 1990 (620 000), en raison, essentiellement, des naturalisations. Leur nouveau statut de droit commun devra être ratifié par le Parlement de chacun des deux pays.

    Les gouvernements des deux pays ont signé, le 11 juillet, un avenant à l’accord de 1968, qui fixait le régime particulier des immigrés venus d’Algérie. Une fois le texte ratifié par les deux Parlements, le séjour des parents algériens d’enfants français et la régularisation des sans-papiers seront facilités.

    LES ALGÉRIENS ne jouissent pas, en France, des mêmes droits que les autres étrangers. Pas de titre de séjour pour les ressortissants entrés avec un visa inférieur à trois mois, pas de carte pour les retraités, pas d’autorisation de résidence pour les parents d’enfants français. Un régime spécifique, largement défavorable, que le gouvernement a décidé d’harmoniser avec le droit commun. Le 11 juillet, à Paris, les représentants des deux pays ont donc signé un avenant à l’accord franco-algérien de 1968, qui définissait les conditions de circulation, d’emploi et de séjour des ressortissants algériens et de leurs familles. Cet avenant doit permettre à ceux-ci de bénéficier des améliorations apportées ces dernières années au droit des étrangers. Signé par le ministre de l’intérieur français, Daniel Vaillant, et par le ministre algérien chargé de la communauté nationale à l’étranger, Abdelaziz Ziari, le texte n’entrera en vigueur que lorsqu’il aura été ratifié par les Parlements des deux pays. En France, aucune date n’a encore été fixée pour le dépôt du projet de loi à l’Assemblée nationale.

    « UNE RÉFORME INDISPENSABLE »

    « Cette réforme était indispensable, estime Jean-François Martini, permanent du Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti). Les Algériens étaient victimes d’un régime d’exception. » En 1968, l’accord bilatéral a supprimé la libre circulation instaurée par les accords d’Evian de 1962 mais il a prolongé un régime dérogatoire avantageux pour les Algériens. La France des Trente Glorieuses manquait cruellement de main-d’ œuvre. En préambule du texte, Paris se disait « conscient de la nécessité de maintenir un courant régulier de travailleurs entre l’Algérie et la France » et « animé du désir d’améliorer les conditions de vie » de ces derniers. Mais au fil des ans, le droit des étrangers a évolué sans que les ressortissants algériens puissent en profiter. Avec le vote de la loi Reseda (dite « loi Chevènement »), en 1998, qui a créé de nouvelles voies pour l’obtention de titres de séjour (titres « retraité », « vie privée et familiale », « scientifique », etc.), le statut des Algériens ? ils sont plus de 471 000 en France ? est devenu pénalisant. « Cette discrimination est aujourd’hui source de paranoïa, estime Marie Henocq, conseillère à la Cimade, association d’accueil et d’accompagnement des immigrés. Dans nos bureaux, les Algériens en ont marre de s’entendre dire : ’Désolé, c’est pas pour vous’. » Au Quai d’Orsay, on reconnaît volontiers que « la situation ne pouvait plus durer », qu’il fallait « aligner les droits des Algériens sur le régime commun ». Des démarches ont donc été entreprises, en 1998, au moment où la France, gouvernée par une nouvelle majorité, commençait à rouvrir ses portes et à délivrer davantage de visas (147 000 ont été accordés en 1999 contre 57 000 en 1997). Mais les négociations se sont avérées difficiles à boucler. Paris se disait prêt à reconnaître de nouveaux droits aux ressortissants algériens mais posait ses conditions : la France exigeait notamment que les autorités consulaires algériennes accordent davantage de laissez-passer aux sans-papiers reconduits à la frontière française et qui refusent de reconnaître leur nationalité. Ces laissez-passer, indispensables au renvoi des irréguliers, étaient alors délivrés avec parcimonie par Alger. En 1999, les négociations n’avaient guère avancé et les troubles politiques liés à la campagne pour l’élection présidentielle en Algérie ont retardé le processus. Ce n’est qu’à l’hiver 2000, lors d’une visite de délégués français à Alger, que la situation s’est débloquée, permettant l’élaboration, en février 2001, d’un texte définitif. A l’époque, le contenu de l’avenant n’a pas été rendu public, et une rumeur s’est répandue dans les rues d’Alger : celle-ci prétendait que la France s’apprêtait à procéder à une vague de naturalisations, preuve que les retombées de l’accord étaient attendues avec impatience. De faux formulaires de demande ont alors circulé sous le manteau ; certains immigrés ont débarqué en France, le document en poche, avec l’espoir d’en profiter. Il a fallu un démenti formel de Paris pour que la fièvre retombe. Les représentants de cinq ministères français (affaires étrangères et intérieur, mais aussi emploi et solidarité, justice et coopération) ont participé aux négociations. Le texte définitif revient sur certains avantages réservés aux Algériens, mais présente des avancées importantes. La possession d’un visa court séjour ? et non plus long séjour ? suffira, dans la plupart des cas, pour se voir délivrer un certificat de résidence. Le temps de présence en France, susceptible de permettre une régularisation, passera de quinze à dix ans. Les parents algériens d’enfants français obtiendront de plein droit un titre de séjour. Les retraités pourront retourner en Algérie et circuler ensuite librement entre les deux pays. « Il est impossible d’évaluer le nombre d’individus qui pourront être concernés par ces modifications », affirme-t-on au Quai d’Orsay. Il est toutefois vraisemblable que le nombre de demandes de titres de séjour augmentera rapidement.

    « À DOUBLE TRANCHANT »

    « Mais attention, cet accord est à double tranchant, prévient Jean-François Martini, du Gisti. Il signe également la mort de certains avantages. » En effet, même si le régime des Algériens était globalement moins favorable que le régime général, il accordait malgré tout quelques privilèges. Parmi eux, la possibilité reconnue aux époux de faire venir plusieurs femmes en France. « Si la polygamie est interdite aux Algériens, comment vont réagir les préfectures quand les maris polygames voudront faire renouveler leur titre de séjour ? », s’inquiète Jean-François Martini. Mais, selon un conseiller du ministère français des affaires étrangères, « les Algériens ne pouvaient à la fois réclamer les avantages prévus par le régime général et conserver ceux de leur régime spécifique ». Après avoir bataillé ferme, les Algériens ont dû également céder sur un point qui leur tenait à cœur : ils réclamaient que soit accordée la carte « retraité » aux conjoints des retraités, même lorsque ces conjoints n’avaient jamais résidé en France. « Cette disposition aurait présenté un coût trop élevé », explique une conseillère au ministère de l’emploi et de la solidarité. Les détenteurs d’une carte « retraité » bénéficient en effet des prestations en nature de l’assurance-maladie française. « Pour tout le reste, la France a fait droit aux demandes des Algériens », estime un membre du cabinet d’Elisabeth Guigou. Au Gisti, si l’on reconnaît que le texte signé le 11 juillet paraît plutôt favorable aux ressortissants algériens, on déplore le fait que l’administration n’ait pas devancé son entrée en vigueur : « Les Algériens sont toujours les seuls à se faire refouler aux guichets des préfectures, sans même pouvoir déposer leur demande de carte, sous prétexte qu’ils ne possèdent pas de visa long séjour », rappelle Jean-François Martini. Enfin, les associations de défense des droits des immigrés regrettent que la procédure de ratification du texte par les Parlements nationaux, qui prendra plusieurs mois, ait été retenue. Les précédents avenants à l’accord de 1968 avaient fait l’objet d’un simple décret. Au ministère de l’intérieur, on insiste sur le fait que cette procédure ne vise aucunement à retarder l’heure de la mise en œuvre.

    Mathilde Mathieu

    L’immigration déborde en Grèce …

    juin 23, 2009

    Le ministre adjoint de l’Intérieur, Christos Markogiannakis, a informé la presse dimanche que, d’ici un mois à un mois et demi, la situation dans le centre d’Athènes redeviendrait normale après le transfert dans des centres d’accueil des nombreux immigrés clandestins qui s’y trouvent actuellement.
    Le ministère fait face actuellement à deux grands problèmes pour maintenir l’ordre dans le centre d’Athènes : l’immigration clandestine et les anarchistes/extrême gauchistes. La priorité immédiate, a expliqué le ministre, étant le transfert des clandestins, qui seront conduits vers les centres d’accueil jusqu’à leur réadmission dans leur pays d’origine, des subventions étant actuellement dégagées pour du personnel médical et les dépenses alimentaires.

    Samedi, des nouveaux immigrés ont été interceptés en mer entre l’île de Lesvos et la Turquie par le navire de guerre français « Zeppelin » et transférés au centre d’accueil de Mytilène.523653543_small

    source = http://www.info-grece.com/modules.php?name=News&file=article&sid=4835

    Hello world!

    juin 23, 2009

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